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Si près, mais pourtant si loin...

Les tribunaux de commerce proposent de dématérialiser l'injonction de payer.  Une entreprise peut donc se connecter sur infogreffe.fr, et démarrer une procédure d'injonction de payer à un créancier; il est possible de mettre en ligne des documents (factures, courriers, etc.), de retrouver les numéros RCS des créanciers et des débiteurs avec un moteur de recherche assez efficace, et la procédure est assez "fluide".  Encore un bel exemple de téléprocédure, dans toute sa splendeur: simple, efficace, sûr.
01bravo_ca_marche_2 Mais pour valider l'injonction, il faut signer sa requête auprès du tribunal de commerce, et la signature électronique intervient.  Le site propose un applet de signature, qui inclut un lien permettant de tester sa configuration.  Parfait.

Et puis les choses se compliquent. 02liste_certificats_2

D'abord, l'applet ne trouve pas mon certificat, pourtant valide, et connecté à mon ordinateur:

Ensuite, quand j'essaie d'utiliser un autre certificat (valide) de mon magasin de certificats, un message laconique m'informe que je ne peux pas signer avec ce certificat.

03ca_marchepas_2

J'insiste malgré tout, et un autre message abscons, bilingue, me fait comprendre que ca n'a pas marché.

04unfathomable_error_message_2

C'est donc le support technique, serviable et compétent, qui m'indique que cet usage est réservé aux détenteurs de certificats issus de certeurope, l'autorité de certification des greffes de tribunaux de commerce!

Quel dommage... une si belle idée  étouffée par une telle limite...

2e Rencontre du Blog à Alençon - le 7 décembre

 
Rencontres du blog d'expression locale
Recommandé par des Influenceurs

Les 2e Rencontres du blog d'expression locale sont destinées à favoriser les échanges entre blogueurs locaux. Pour cette deuxième édition, nous proposons aux blogueurs locaux de se rencontrer, d'échanger sur leurs pratiques, d'apprendre avec les autres, de débattre et de participer au Prix du blog d'expression locale.

Manifestation libre d'accès de 14 h à 20h, le vendredi 7 décembre 2007 à la Halle au blé à Alençon.

Wii à l'Echangeur

Mylene_joue_a_la_wii Nous avons installé une console de jeu Wii dans l'espace accueil de l'Echangeur.

Malheureusement, nous sommes trop occupés pour tester en détail toutes les phases de jeu de tous les jeux disponibles, mais elle est assez convainquante à l'essai.

Naissance_recente_2 Dans le carton, il y avait une carte invitant à se connecter sur le site du club nintendo, pour y saisir le code figurant sur la carte.  On peut ainsi adhérer au club VIP, et bénéficier de services supplémentaires.  Pour s'inscrire, il faut fournir aussi sa date de naissance, en utilisant un menu déroulant.  Et le menu inclut les années jusqu'à 2007: j'imagine bien que des enfants assez jeunes jouent a la Wii, mais de la à ce qu'ils s'inscrivent sur le club alors qu'ils n'ont que quelques mois?...

De l'interet de bien protéger son réseau

Je viens de finir l'édition de la semaine dernière de The Economist, qui incluait son supplément trimestriel sur la technologie.
Un article dans la rubrique international évoque le nombre de cyberattaques que subit le réseau du ministère des affaires étrangères américain.  Pas moins de ... 2 000 000 de fois par jour!   Ca fait presque 25 fois par seconde.
Et l'article de conclure qu'une cyber attaque (de grande ampleur) aurait l'effet psychologique de l'explosion d'une bombe nucléaire pour les américains. 

Dématérialisation des contrats d'intérim: bon et bien

A l'occasion d'une présentation à la CCI de Caen sur différents usages de la dématérialisation, nous avons présenté la solution de la société Edixis, appelée "Temporaris".
Cette solution permet la dématérialisation des contrats de travail des intérimaires.  Ces contrats impliquent le salarié intérimaire, l'entreprise de travail temporaire, et l'entreprise cliente.  Le contrat dématérialisé est celui qui est établi entre les deux entreprises, et le salarié n'est pas concerné.

C'est à mon avis un exemple parfait de ce que la dématérialisation peut apporter aux entreprises: simple, pratique, rapide, peu couteux (ou pas du tout), sûr juridiquement et techniquement. 

L'entreprise qui recrute un intérimaire, peut consolider ses données métiers (contrats, facturations, plannings, activité...), signer électroniquement les contrats, échanger en ligne les documents (relevé des heures, préfacturations..), et s'abonner à des alertes.  Pixid (Manpower, Addeco, Adia, Crit'Interim...) propose un service comparable à ses clients.

Les chefs d'entreprises rencontrés à la CCI de Caen ont compris l'interet après 5 minutes de démo. Le zéro papier n'est pas souhaitable, mais le zéro papier inutile passe par ce type de solution.

Un saut de 10 ans en arrière

Escroquerie_3   Voila bien longtemps que je n'avais pas lu pareil titre, ni pareil article dans la presse (voir image ci contre, et article  complet en pdf ).
Il y a une dizaine d'années quand Internet commencait à décoller pour de bon en France, un article de presse sur 2 évoquait internet en termes peu engageants: repaire de pédophiles et d'escrocs, vols de numéros de cartes bleues, abri des pirates en tous genres...
Ce matin, l'édition en ligne de Ouest France (maville.com) affichait en gros titre qu'une "Ornaise était  victime d'une escroquerie sur Internet".  Un clic plus loin, l'article m'a renvoyé 10 ans en arrière.  Les vols de carte bleue, les gendarmes désarmés,  la cyber insécurité, les banques méprisantes, les vendeurs en ligne sourds aux plaintes.  Tout y est, meme l'histoire que la victime a envoyé à "tout son carnet d'adresses"...
On y parle meme qu'il existe "un système de carte virtuelle générée pour un montant et un achat".  J'imagine qu'il s'agit de la carte virtuelle dynamique (ou e-carte bleue), en démo à l'échangeur.  Cette carte est commercialisée en France depuis fin 2002, et apporte un peu plus de sécurité que la CB plastique pourtant bien fiable.
Ma propre grand mère ne comprend pas comment on peut se risquer à acheter en ligne avec sa carte bleue, alors qu'elle retire, en liquide, toute sa pension dès le début du mois...

Adblock, une extension FireFox qui fait des vagues

Ab Le navigateur "alternatif" FireFox avait secoué le monde (ultra dominé par Internet Explorer) des navigateurs web, en 2004, en prenant des parts inquiétantes à Microsoft, éditeur de Internet Explorer.
Des centaines d'extensions existent aujourd'hui, permettant de compléter et de personnaliser "son" firefox.  Une extension fait aujourd'hui des vagues parmi les hébergeurs de sites qui affichent des bandeaux de publicité: il s'agit de Adblock (c'est à dire bloqueur de pub).
AdblockUne fois installé, il bloque purement l'affichage des bannières sur les pages vues.  Il sait les sites qu'il faut surveiller d'une part avec une liste téléchargée, et d'autre part avec les choix de l'internaute.
Cette extension est si efficace, que (selon l'International Herald Tribune), des sites commencent à bloquer l'accès à leurs pages aux navigateurs qui sont dotés de cette extension... (téléchargeable ici).

L'échangeur recrute

La fibre commerciale ou pédagogue vous anime?  L'échangeur a du travail pour vous.  Deux postes sont ouverts, l'un pour un(e) assistant(e) commercial(e) est urgent, l'autre pour un animateur(trice) est un peu plus urgent encore...
Contact :

Echangeur Basse-Normandie
Halle au Blé 61000 Alençon
Tél : 02 33 80 87 50 - Mail : info@echangeurbn.com

The Economist, 2

Cover_economist Le meme excellent magazine hebdomadaire anglais The Economist, dans la meme édition de cette semaine (1er sept), fait sa couverture sur Google. 
Plus précisément... qui a peur de Google?  Les liens habituels de la page d'accueil sont devenus "vie privée", "la Chine", "Anti Trust", "Diversification", "Copyright", et... "plus".
Pourtant, les deux articles sont plutot de nature à montrer les faiblesses de Google que ses forces, meme si sa puissance est bien définie.

The Economist, 1

L'excellent magazine hebdomadaire anglais The Economist, dans son édition de cette semaine (1er sept), publie un article sur les Hot Spots Municipaux aux Etats Unis, c'est à dire sur les villes qui ont développé, ou cherchent à developper un accès wifi sur tout leur territoire.
San Francisco et Philadelphie ont déclenché une vague qui a entrainé des centaines de villes aux Etats Unis (les USA comptent moins de 10 000 communes; la France en a plus de 35 000) dans des projets de création de Wi Fi municipaux.
L'idée était de proposer un accès wifi payant sur toute la commune.  Mais les abonnés  ne se ruent pas sur le service, et les couts ont été sous estimés (notamment le nombre de bornes qui a du etre augmenté de 60 à 100%).
Résultat, des projets sont abandonnés, et Chicago a jeté l'éponge cette semaine.  Pourtant, les américains sont plutot à la traine en matière d'accès à Internet en haut débit.