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Médecins dans la ligne de mire : Notations, calomnies et rackets sur le Net

Note2bibAprès Note2be.com, il y eut (mais très furtivement, car "interrompu" à peine ouvert), Note2bib.com. Le principe était de noter son médecin traitant, et par extension tout professionnel de la santé, du dentiste au chirurgien en passant par le kinésithérapeute. Il devait évaluer la relation humaine entre le médecin et son patient. Au regard de la loi française, ce site enfreignait la loi française et recommandations CNIL, car il est interdit de publier des informations nominatives sans accord préalable et sans déclaration de ces traitements de données.

Deedica Mais nos médecins français ont du mourron à se faire car pour le coup un  site dans la même lignée   Demedica.com, lui est opérationnel depuis le 6 mars. Il est basé à l'Île Maurice et n’est donc pas soumis au droit Français et ne se soucie donc pas du TGI de Paris ni des recommandations de la CNIL. Comme le précise le Dr Fraslin sur i-med.com  "Derrière l’alibi d’une meilleure transparence dans le secteur de la santé, se cache un modèle économique autrement plus pervers. Le marché de la réputation est désormais ouvert au niveau mondial. Les proies sont désignées. Aujourd’hui ce sont les professionnels de santé solvables et particulièrement soucieux de leur image. Comme le démontre déjà le site mauricien, les médecins risquent d’être victimes d’un véritable racket puisqu’ils devront payer pour faire disparaître des données inexactes ou calomnieuses"...
> http://www.atoute.org/n/article94.html

DM Pro : "1ère étape" vers le DMP définitif ?

La CSMF(Confédération des Syndicats Médicaux Français, premier syndicat médical français, prend une initiative forte en  proposant de franchir une première étape vers le DMP définitif. Il travaille depuis plusieurs mois sur un Dossier Médical Professionnel (DM Pro) qui permettrait d’informatiser la circulation des données patients entre les médecins. Communiquer par le biais de ce Dossier Médical Pro de manière confidentielle devrait à terme faire en sorte de supprimer la communication papier entre les professionnels.

Ce projet s’inscrit dans une démarche complémentaire et non concurrentielle du DMP avec lequel la comptabilité doit être assurée. Pour l'instant, le DM Pro est conciliable avec  notamment l’historique des remboursements des Caisses d’Assurance Maladie.
>> + infos : 
http://www.csmf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=523&Itemid=86
http://www.d-m-p.org/index.php?option=com_wrapper&Itemid=351

Pause café

Pour les anglophones qui ont des notions de référencement, cette série d'images a de quoi faire sourire...
Praddict

Marchés publics: 2010 va changer les choses

Depuis 2005, les entreprises ont la possibilité de répondre sur internet à un marché public dépassant 210 000 euros.  Les acheteurs (collectivités, hopitaux, ministères...), eux, ont l'obligation d'accepter ces réponses.  Depuis 2005, donc, la contrainte est pour l'acheteur public et l'opportunité pour le fournisseur.
Mais en 2006, le code des marchés public a indiqué que dès le 1er janvier 2010, les acheteurs pourront exiger une réponse électronique.
Mais cette "possibilité de contrainte" n'enthousiasme personne, et pour accélérer la dématérialisation des marchés publics, Bercy envisage de "contraindre à contraindre", c'est à dire de forcer les acheteurs à exiger une réponse en ligne à leurs marchés publics.
Aujourd'hui, environ 5% des réponses aux appels d'offres sont dématérialisés, mais  cette incitation à exiger les réponse en ligne pourrait faire décoller ce chiffre.

Aménagement d'une nouvelle salle

Les travaux dans la nouvelle salle de l'Echangeur avancent et rentrent dans la phase finale! Quelques images pour illustrer l'avancée du nouvel aménagement, en attendant l'aménagement final.
Travaux_2

Google "J'ai de la chance": 2 explications

Jaidelachance_2 Sur la page d'accueil simple et légère de Google figure le bouton 'J'ai de la chance', qui enmène l'internaute directement sur la page du 1er résultat de recherche, plutot que d'afficher la liste de ces résultats.  Pas beaucoup de gens devinent ce que fait ce bouton a priori, et finalement, pas beaucoup plus se renseignent sur ce que ce bouton fait.  Au final, environ 1% des recherches passent par ce bouton.
L'autre particularité, c'est que... en ne voyant pas la page de résultats, l'internaute ne voit pas  non plus les pubs (liens commerciaux) et ne peut donc pas cliquer dessus.  Manque à gagner annuel pour Google: 110 millions de dollars.
Quelle raison peut bien etre suffisamment persuasive pour qu'une entreprise, meme Google, se passe de cette manne?
1- Une vice présidente de Google, Marisa Mayer, affirme que c'est pour montrer que tout n'est pas question d'argent chez Google, et que ce bouton évite que l'aspect de la page soit trop aride, trop "entreprise".
2- Jakob Nielsen, "gourou" de l'ergonomie des sites web, suggère plutot que ce bouton et le manque à gagner visent plutot a décontracter l'image de Google, l'entreprise aux 16 000 salariés qui collectionne des informations sur les utilisateurs, et la rapprocher de l'entreprise de deux étudiants qui s'amusent à créer leur boite autour d'une bière.

Enfin, dans les deux cas, c'est bien une question d'image.

5 000 euros par seconde: qui veut sa part?

"Environ" 144 milliards d'euros, soit 5 000 euros par seconde = montant de la commande publique en France (marchés publics et appels d'offres sous toutes ses coutures (pardon, procédures)).
Le site marchespublicspme.com a meme mis, dès la page d'accueil, un compteur pour visualiser le volume de la commande publique en temps réel (il faut recharger la page pour voir le chiffre à jour).
Dématérialisons ces procédures!  C'est possible et accessible aux PME.